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Faut-il avoir peur du grand-méchant sucre ?



Le sucre a mauvaise presse, il serait le grand responsable du surpoids et de ses conséquences sur la santé (maladies cardio-vasculaires, diabète, triglycérides …), mais aussi de cancers (colon, pancréas, estomac …), de la fatigue, d’une plus grande sensibilité aux infections et enfin du vieillissement prématuré. 
Plus grave encore, le sucre serait une véritable drogue et d’après Serge Ahmed, chercheur au CNRS, il serait même plus addictif que la cocaïne … de quoi regarder d’un autre oeil l’innocent morceau de sucre à côté de notre expresso, ou la fraise tagada avalée goulument par notre cadet. 

... and a Happy New Year !




Mieux vaut tard que jamais, je vous souhaite à tous une année 2018 pleine de douceur et de douceurs, de plaisirs, de papilles qui s’enflamment, de pupilles qui se régalent, de gosier qui palpite, de sens en éveil, de frites (jaunes) qui taquinent votre roquette, de vrai beurre qui encanaille vos recettes, de chocolat qui côtoie vos clémentines et de champagne qui titille votre contrex. Bref, un peu de raison mais surtout beaucoup de plaisir! 

Pour 2018, rien de très révolutionnaire ni de gravé dans le marbre au rang des résolutions que je pourrais vous souffler. Et comme je trouve d'ailleurs le terme un peu obsolète voire limite ringard, je le rebaptise pour l’occasion :  les bonnes intentions 2018 

Mes feel good tips pour l’hiver




Nous entrons dans la semaine aux journées les plus courtes de l’année 2017, et pour fêter ça je viens reprendre du service après une très (trop) longue pose de Frites Vertes.
Vous connaissez ma passion pour l’hiver, le froid, l’humidité, le gris et les arbres dénudés? Et bien cette année j’ai décidé de ne pas me laisser abattre et de prendre le taureau de l’hiver par les cornes de la bonne humeur, parce que cette saison merveilleuse représente quand même 1/4 de l’année (donc de notre vie!) et que dans la mesure où nous ne sommes ni des ours ni des marmottes, il faut faire avec. 

J’ai donc fait une liste de tips à suivre pour un hiver rempli de joie à défaut de soleil et de chaleur.

La loi mannequin enfin appliquée



Elle fait parler d'elle depuis 2015, date à laquelle le gouvernement a proposé cette fameuse loi visant à interdire aux agences de recruter des mannequins dénutries (j’en parlais à l’époque ici).

Alerté par des modèles toujours plus maigres, et une recrudescence des troubles alimentaires chez les jeunes filles (deuxième cause de mortalité chez les 12-24 ans), le gouvernement a finalement obtenu gain de cause au début du mois de mai, puisque deux décrets sur la loi mannequin ont été enfin publiés au journal officiel, 1 ans et demi après qu’ils aient été votés.

Cela sonne t’il le glas de l’apologie de la maigreur ? Rien n’est moins sûr malheureusement. 
Petit décryptage :

Pourquoi je ne crois plus aux régimes




(alerte billet fleuve mais d'utilité publique) 

Comme chaque année, l’arrivée du printemps provoque la même réaction en cascade chez le commun des mortels (surtout des mortelles de fait) : qui dit printemps dit bientôt été, dit corps dénudés, dit cellulite exposée, dit warning dans l’assiette.

L’idée ? Se délester en catastrophe des kilos accumulés entre novembre et avril (on remercie au passage le foie gras, le chapon, la bûche, la raclette, la fondue, la galette des rois, les crêpes et les œufs de pâques).

C’est la période pendant laquelle j’essaye de ne pas crier sur tous les toits mon métier, dont l'annonce suscite 99.9% du temps des réactions intéressées (je ne jette la pierre à personne, je suis la première à rebondir sur la profession des autres « ah tu es dermato ? Tu voudrais pas regarder ce grain de beauté là ? il est bizarre non ?"). 

Retour de vacances : bilan alimentaire !




Avoir une formation de diététicienne est à double tranchant pour son propre rapport à l'alimentation et sa gestion du poids (quelle curieuse intro à ce titre n’est-ce pas ?).
D’un côté j’ai une parfaite connaissance des aliments, de leur apport calorique et de leur valeur nutritive, ce qui en soi est un avantage certain. D’un autre côté, ces connaissances viennent souvent parasiter mon alimentation telle que je pourrais l’avoir naturellement. 

J'ai tout le temps faim !





Vous avez tout le temps faim, n'êtes jamais vraiment rassasié, l’alimentation occupe beaucoup de place dans vos pensées et vous désespérez d’avoir un jour une relation sereine et apaisée avec la nourriture ? 
Ce billet est pour vous!

Que faire ?

Régime : Quand "plus rien ne marche"



Les premières journées douces et ensoleillées sonnent le glas de l’hiver, mais aussi de l’insouciance des quelques kilos superflus camouflés par les doudounes et écharpes. Et chaque année ça se traduit de la même façon : le grand rush pour quiconque travaille dans le domaine de la minceur (moi entre autre donc).

Et chaque printemps, un peu plus d’avantage il me semble, j’essuie mon lot de patientes (je l’ai mis au féminin car le phénomène que je vais décrire est symptomatique des femmes) qui arrivent désespérées et désemparées en consultation : plus aucun régime ne fonctionne. 

Si tu n'as plus faim, ne finis pas ton assiette!


Je reviens sur un point qui me semble primordial dans la quête d’un rapport sain et décomplexé avec la nourriture, clé d’un poids stable et confortable : le respect de la satiété.

Nous avons tous ou presque, été élevés au son du sempiternel « finis ton assiette », que ce soit par nos parents, à l’école, nos grands-parents ou quelconque autre figure autoritaire, inquiets pour notre croissance et notre santé.

10 conseils pour limiter les excès des repas de fêtes




Les fêtes de fin d’années sont imminentes, et avec elles leur cortège de plats traditionnels qui ne brillent pas par leur légèreté : dinde farcie, foie gras, saumon, marrons, bûches et chocolats de Noël au programme … Pas question de faire la fine bouche et de bouder son plaisir pour garder la ligne, mais pas question non plus de commencer 2016 en se sentant boudinée dans sa garde-robe !

L'alimentation des enfants : faut-il les forcer ou les priver pour réguler leur poids?




J’ai toujours intuitivement pensé que les bébés et jeunes enfants avaient une parfaite appréciation de leurs besoins nutritionnels et caloriques, et qu’ils ne pouvaient pas encore être sujets aux « troubles du comportement alimentaire » ni même à l’alimentation émotionnelle. Par conséquent, je pense qu’on peut tout à fait leur faire confiance quant à leur auto-régulation, et qu’il n’est ni utile de les forcer, ni de les priver.

Le mythe des méchants féculents



Parmi la très longue liste d’idées reçues qui circulent sur la diététique, celle qui revient le plus souvent est sans conteste : les féculents et le pain font grossir.

Avec au top des phrases que j’entends multi-quotidiennement « je ne maigrirai jamais avec autant de féculent ».

"Eat as much as you can"


Pas de billet fleuve aujourd'hui, juste une réaction à une enseigne de restaurant croisée au détour des rues parisiennes hier soir.
Il s'agit donc d'un restaurant japonais proposant une formule buffet à volonté, comme il en existe de plus en plus.

L'orthoréxie : quand manger sain devient une psychose



Je ne vous présente plus l’anorexie et la boulimie, les deux troubles du comportement alimentaire les plus connus et répandus. Mais depuis quelques années, émerge une nouvelle pathologie alimentaire, qui a été identifiée et décrite par le Docteur Bratman : l’orthorexie.

Qu’est-ce que l’orthorexie ?

Contraction des mots grecs « ortho » : correct, et « orexie » : appétit, l’orthorexie consiste à un contrôle obsessionnel de la nourriture ingurgitée, qui doit être parfaitement « saine » (concept complètement illusoire).
La notion de minceur n’entre absolument pas en compte, à la différence de l’anorexie et de la boulimie. C’est donc un trouble alimentaire d’ordre qualitatif et non plus quantitatif.

L'incidence de la Junkfood sur le poids



Après s’être interrogé sur l’incidence d’une alimentation « saine » sur le poids, on peut légitimement se poser la question de l’effet de la junk-food sur le poids.

Alors est-ce que les fast-foods font grossir ? Peut-on manger mal sans prendre de poids ? A quelle fréquence ? Et quelles sont les autres conséquences que la potentielle prise de poids ?

L'amalgame santé / minceur



Après la mode des régimes hypocaloriques, dissociés, fantaisistes et déséquilibrés, le régime healthy fait son arrivée en fanfare. Avec lui, les nouvelles icônes de beauté, pratiquant le fitness et le yoga, dont la minceur extrême est masquée par une musculature d’acier.

Le mot d’ordre : pour maigrir, il faut manger « sain ». Exit les farines raffinées, les viandes rouges, l’alcool, le café, les graisses animales, le lait de vache et bien évidement la junk food sous toutes ses formes et on ne jure plus que par les céréales complètes, le quinoa, les oléagineux, les jus de légumes, les smoothies, les aliments bio et autres « nouveaux aliments sains à la mode » (le Kale, les graines de chia etc).

Reconnaître et respecter la satiété : la clé de la minceur



Ressentir la satiété : cela semble une évidence, une banalité. A tort, car nombreux sont ceux qui  ne savent pas l’identifier, la reconnaître et surtout la respecter.
Pour eux, la satiété est souvent résumée à un ventre (trop) plein voire distendu. Or, à ce stade, la satiété a déjà été largement dépassée.


Sortir de la spirale des pulsions alimentaires



Atteindre un poids idéal, ou maintenir son poids « idéal » : une envie ou un besoin qui vire souvent à l’obsession.

La minceur (ou devrais-je dire la maigreur !) est à la mode, et à tel point qu’elle fait perdre le jugement et le bon sens des plus avertis. Elle serait forcément synonyme de faim, frustration et interdits, et ne pourrait être obtenue sans sacrifices … 

L’apologie de la maigreur et ses dangers



Sujet d’actualité  et délicat qui fait débat et divise les opinions : la maigreur de la femme tant plébiscité par les média et exploitées par la publicité et la mode est de plus en plus décriée. En mars 2015, le gouvernement a proposé un projet de loi visant à interdire aux agences à avoir recours à des mannequins dénutris. 

Revenons point par point sur l’origine du débat. Qu’est-ce que l’IMC ? Pourquoi ce projet de loi ?
Pourquoi n’est-ce pas si simple ?