Faut-il avoir peur du grand-méchant sucre ?



Le sucre a mauvaise presse, il serait le grand responsable du surpoids et de ses conséquences sur la santé (maladies cardio-vasculaires, diabète, triglycérides …), mais aussi de cancers (colon, pancréas, estomac …), de la fatigue, d’une plus grande sensibilité aux infections et enfin du vieillissement prématuré. 
Plus grave encore, le sucre serait une véritable drogue et d’après Serge Ahmed, chercheur au CNRS, il serait même plus addictif que la cocaïne … de quoi regarder d’un autre oeil l’innocent morceau de sucre à côté de notre expresso, ou la fraise tagada avalée goulument par notre cadet. 

La vérité sur Yuka





Après quelques semaines (mois?) d’absence sur le blog pour cause de tourbillon de la vie et de quotidien chamboulé, je reprends avec plaisir mon clavier pour vous parler d’un sujet qui mûrit depuis un moment déjà, j’ai nommé la très célèbre application Yuka. 
Elle est arrivée, tel un raz de marée en 2016, investissant les smartphones français en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, si bien que scanner les codes barres des aliments est devenu un véritable toc pour beaucoup.

Les vélos en free floating de Paris : on choisit quoi en attendant que Velib' re-fonctionne?





Point de food aujourd’hui sur les frites vertes (de toutes façons c'est la journée mondiale du Nutella je fais grève), je reviens vous faire part du résultat de quelques mois de travail intensifs en tant que testeuse des vélos en libre services à Paris.
Je vous avais déjà fait part de mon attrait pour le vélo citadin et notamment pour le velib’, qui, ayant quasiment disparu des bitumes parisiens depuis deux mois suite à leur rachat par Smoovengo, ont été concurrencés par une multitude de prestataires privés lançant une nouvelle génération de vélos dits en « free-floating ». Oui  c’est ça, les vélos verts, jaunes, rouges ou oranges qui jonchent les trottoirs parisiens. 

  Et comme je suis désormais incollable sur la question, je me disais qu’il serait dommage de ne pas vous en faire profiter ici, merci qui ? 

... and a Happy New Year !




Mieux vaut tard que jamais, je vous souhaite à tous une année 2018 pleine de douceur et de douceurs, de plaisirs, de papilles qui s’enflamment, de pupilles qui se régalent, de gosier qui palpite, de sens en éveil, de frites (jaunes) qui taquinent votre roquette, de vrai beurre qui encanaille vos recettes, de chocolat qui côtoie vos clémentines et de champagne qui titille votre contrex. Bref, un peu de raison mais surtout beaucoup de plaisir! 

Pour 2018, rien de très révolutionnaire ni de gravé dans le marbre au rang des résolutions que je pourrais vous souffler. Et comme je trouve d'ailleurs le terme un peu obsolète voire limite ringard, je le rebaptise pour l’occasion :  les bonnes intentions 2018 

Mes feel good tips pour l’hiver




Nous entrons dans la semaine aux journées les plus courtes de l’année 2017, et pour fêter ça je viens reprendre du service après une très (trop) longue pose de Frites Vertes.
Vous connaissez ma passion pour l’hiver, le froid, l’humidité, le gris et les arbres dénudés? Et bien cette année j’ai décidé de ne pas me laisser abattre et de prendre le taureau de l’hiver par les cornes de la bonne humeur, parce que cette saison merveilleuse représente quand même 1/4 de l’année (donc de notre vie!) et que dans la mesure où nous ne sommes ni des ours ni des marmottes, il faut faire avec. 

J’ai donc fait une liste de tips à suivre pour un hiver rempli de joie à défaut de soleil et de chaleur.

4 conseils pour une rentrée en douceur




Me revoilà et comme chaque année à cette période, c’est le cœur lourd que j’ai troqué mes tongs contre des escarpins (devrais-je dire des bottes fourrées ?) et mon paréo contre mon perfecto.
(Oui, je fais un billet spécial rentrée le 15 septembre et je l'illustre avec une photo de vacances, je crois que je suis dans le déni).
Fini les grasse mat’, les petits déj’ tardifs, les déjeuners qui empiètent sur l’heure du goûter et les diners à l’heure espagnole. Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je lutte pour me remettre dans le rythme effréné de la rentrée, qui semble s’être donné pour mot d’ordre de me coller un burn out dès la fin septembre.

Les aliments coupe-faim



Comme mes followers Facebook le savent, j’ai été récemment sollicitée par une journaliste de France 2 pour participer à un petit reportage sur le thème des aliments coupe-faim, diffusé au Journal de 13h ce jeudi. 

Et comme souvent quand je me prête à ce type d’exercice, je suis un peu déçue de voir que ma peau brille comme une boule à facette qu’après 2 heures de tournage, il ne reste que 2 minutes au montage avec des morceaux choisis qui n’auraient sans doutes pas été les miens mais j’ai aussi bien conscience qu’on ne va pas passer les ¾ du JT à débattre sur « que manger quand notre ventre crie famine ».